Une douce odeur de mort...

Une douce odeur de mort...
Lumière faible. Une douce odeur de mort.
Le cimetière d'en face. Le cri strident d'un chat.
Des pas. Lent. Un regard noir.
Une douce odeur de mort.
La lumière pâle. Une frayeur. Une belle peur.
Du sang. Un visage blanc.
Un grincement.
Une pièce sombre. Sur le mur une ombre.
Une douce odeur de mort.
Un visage fin. Un cri de terreur.
Plus d'ombre sur le mur.
Un léger murmure.
Un rire dément. Sur les murs du sang.
Une douce odeur de mort.
La lueur de la lune.
La pâleur d'un cadavre.
Une porte close.
Le silence.
La mort.

# Posté le dimanche 05 avril 2009 07:06

Une lente agonie

Une lente agonie
Il regardait le ciel noir. Des éclaires rouges éclairaient ses pas. Il enleva le bandeau qui cachait une orbite vide. Son oeil unique, le droit, portait le regard d'un homme qui savait ce qu'il devait faire et qui n'avait plus rien a perdre. Il avait dans la poche intérieure gauche de sa veste un pistolet semi automatique et accroché a son dos un fusil d'assaut. Il avait aussi, attaché à sa jambe droite, un couteau en argent massif. On ne sait jamais, aucun être humain ne peut être aussi cruel et sanguinaire. La nuit était noire et l'aube serais rouge.

Il arriva dans l'entrepôt situé à l'écart de la ville. Vide, pourtant il sentait la présence de son ennemi, mais où ? « Les cris de douleurs de tes mômes ne t'ont pas suffit a ce que je vois. » Il tournait dans tous les sens et son ½il unique explorait silencieusement toute la pièce. Toujours personne. « Et sais tu que ta femme a pris un plaisir malsain lorsque je l'ai pénétré ? » L'homme n'eut aucune réaction, il avait assisté à toutes les scènes que ce personnage décrivait. Plus rien ne pouvait l'atteindre. « Tu ne peux rien contre moi ! » Il apparut devant lui. Le borgne s'appelait Alan, il était habillé seulement d'un jean et d'une veste ouverte sur son torse nu. L'autre avait, lui, ses deux yeux, Il était habillé tout en noir, pantalon noir, tee-shirt noir et une longue cape noire également. Tout cela faisait ressortire son teint de cadavre, pâle, trop pâle. Ses mouvements étaient à la fois trop rapide, trop précis et trop sur de lui pour être tout a fait humain. Ils se firent face longtemps, sans bouger et sans parler. Alan sortit son flingue de sa poche et jeta sa veste au loin. L'autre ne bougeait pas. Le borgne leva son arme vers lui et fit feu trois fois. Aucune des balles ne le toucha et l'homme à la cape éclata d'un rire suraigu.
« _Tu ne croyais quand même pas m'abattre aussi facilement, dit il.
_Tu es une créature de l'enfer et je vais te réexpédier dans ton trou puant, répondit Alan qui avait perdu un peu de son sang froid.
_Mais je ne peux pas y retourner, je m'en suis assuré. Et il faut que je te dise, une fois que j'en aurais finis avec toi j'irais voir ta jeune s½ur. Je suis sur que l'on va bien s'amuser tout les deux. » Finit l'homme a la cape.

Alan perdu ce qui lui restait de lucidité. Il jeta son arme et prit son fusil d'assaut. Il ouvrit un feu continue. Les vitres qui restaient volèrent en éclat, les murs se trouèrent. Mais l'homme ne bougeait pas, il attendait. Une balle pénétra dans son torse. Du sang gicla et il tomba à terre. Alan cessa le feu et prit son couteau. L'instant de vérité était arriver. L'homme a la cape se releva juste avant que la lame en argent ne se plante dans son c½ur. Avec un geste surhumain il lui prit le poignet et le brisa. Le borgne reteint un cris. Avec sa deuxième main il prit Alan par la gorge et le plaqua contre un mur. La crosse de son fusil lui rentra dans le dos. Les ongles du types pénétraient dans son cou et son regard lui brûlait le cerveau. Alan savait maintenant qu'il allait mourir. L'homme à la cape lui dit :
« _ Je pourrais simplement te tuer. Mais je peux aussi faire mieux. Je vais te rendre immortel. Prisonnier du souvenir de tes gosses torturés. Oui, je suis sur que tu vas apprécier. »
Il s'approcha doucement de la gorge d'Alan. Ce dernier revit le moment qu'il avait passé attaché sur son canapé pendant que ce fou torturait ses deux enfants.

A ce moment l'homme a la cape mordit dans le cou d'Alan. Il l'égorgea avec ses dents. Le sang gicla tres fort. En deux minutes Alan s'était vidé, Mais il restait vivant et comme l'avais dis le vampire il revécu les deux derniers jours de sa vie éternellement.

# Posté le samedi 20 décembre 2008 12:41

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 12:56

Le ska du drogué

Le ska du drogué
J'veux passer ma vie à faire la fête,
Me bourrer la gueule à m'en détruire la tête.
Besoin de calme et de tranquilliter,
De m'allonger dans l'herbe et de me rouler un tar-pé.
Envie de m'envoyer en l'air dans un cimetière,
De me poser par terre et d'me taper un pack de bière.
D'me balancer sur un mur de trois mètres d'épaisseur,
D'briser mes os et d'finire dans un cercueil.

J'me prend plus la tête, j'passe mon temps à fumer des pèts',
A m'remplir de marquisette à toutes les fêtes.
Pis quitte à passer mon temps a me droguer,
Autant faire couler du sang et d'me planter.
Pis d'toutes façons j'dis qu'j'suis pété,
Pour me donner un style de drogué.
Mais j'préfère les lèvres de ma Nymphéa,
Que le goût de la marijuana

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 13:18

attendre...

attendre...
Attendre, toujours attendre. J'veux pas attendre, j'veux être déjà la semaine prochaine. Pour te revoir, te prendre dans mes bras, te parler, t'ecouter, t'embrasser... Marre de cette distance, de ce temps d'attente. J'ai si besoin de toi. Putain comme je t'aime toi. Une tel envie d'être avec toi, aujourd'hui, demain, jusqu'au bout du temps lui même...

Que vaudrais mon suicide si aucune raison ne viendrais l'expliqué ? Que ce passerait-il si je rentrait un jour dans ma classe et que je flinguait tout ces putains de connards ? Tout pleins de cons viendraient m'interroger sur mes raisons, mais moi si je fais ça se serais juste pour me défouler. Moi j'aime la mort c'est tout, faux pas chercher plus loin merde !

Je prône juste la haine et la destruction. Je veux juste vivre ma vie comme je l'entend et pas me faire chier a obéir a tout vos désires. Je ne suis que moi et si t'es pas content ne viens pas me le dire tu risque de faire la dernière connerie de ta pauvre vie de pauvre con.

J'aime le sang et la drogue, j'aime respirer l'air autour de moi, j'aime sentire le froid du vent sur mon visage, j'aime me serrer tout contre toi. Et pour ça je risque quoi ? J'en ai marre de votre avis, il ne m'intéresse pas. J'en peux plus de vos penser, elle me donne envie de gerber.

J'ai besoin de la violence d'un riff de guitare, de pogoter dans un concert a m'en faire péter les neurones, de crier comme un boulet dans mon micro.

Et vous ques qui vous dérangent ? Y' a rien qui devraient vous faire chier la dedans. Alors pourquoi venez vous me critiquez ? Une sorte d'envie irrésistible de péter les couilles au gens. Et moi c'eux qui m'emmerde je leur péte le nez.


Je precise ce texte n'est pas celui que je suis entrain d'écrire, celui la n'est toujours pas terminer...

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 07:12

[...]

[...]
j'ai envie d'ecrire
mais jsais pas quoi
pas d'inspi'
les mots me paraissent pas top
...
tanpis

en attendant ecoutons "temple of love"des Sisters of Mercy


enfait un nouveau texte est en construction...
j'y passe les 3/4 de mes heures de meca^^
et j'pense qu'il va être pas mal long
héhé

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 14:19

Modifié le samedi 18 octobre 2008 05:05