Il regardait le ciel noir. Des éclaires rouges éclairaient ses pas. Il enleva le bandeau qui cachait une orbite vide. Son oeil unique, le droit, portait le regard d'un homme qui savait ce qu'il devait faire et qui n'avait plus rien a perdre. Il avait dans la poche intérieure gauche de sa veste un pistolet semi automatique et accroché a son dos un fusil d'assaut. Il avait aussi, attaché à sa jambe droite, un couteau en argent massif. On ne sait jamais, aucun être humain ne peut être aussi cruel et sanguinaire. La nuit était noire et l'aube serais rouge.
Il arriva dans l'entrepôt situé à l'écart de la ville. Vide, pourtant il sentait la présence de son ennemi, mais où ? « Les cris de douleurs de tes mômes ne t'ont pas suffit a ce que je vois. » Il tournait dans tous les sens et son ½il unique explorait silencieusement toute la pièce. Toujours personne. « Et sais tu que ta femme a pris un plaisir malsain lorsque je l'ai pénétré ? » L'homme n'eut aucune réaction, il avait assisté à toutes les scènes que ce personnage décrivait. Plus rien ne pouvait l'atteindre. « Tu ne peux rien contre moi ! » Il apparut devant lui. Le borgne s'appelait Alan, il était habillé seulement d'un jean et d'une veste ouverte sur son torse nu. L'autre avait, lui, ses deux yeux, Il était habillé tout en noir, pantalon noir, tee-shirt noir et une longue cape noire également. Tout cela faisait ressortire son teint de cadavre, pâle, trop pâle. Ses mouvements étaient à la fois trop rapide, trop précis et trop sur de lui pour être tout a fait humain. Ils se firent face longtemps, sans bouger et sans parler. Alan sortit son flingue de sa poche et jeta sa veste au loin. L'autre ne bougeait pas. Le borgne leva son arme vers lui et fit feu trois fois. Aucune des balles ne le toucha et l'homme à la cape éclata d'un rire suraigu.
« _Tu ne croyais quand même pas m'abattre aussi facilement, dit il.
_Tu es une créature de l'enfer et je vais te réexpédier dans ton trou puant, répondit Alan qui avait perdu un peu de son sang froid.
_Mais je ne peux pas y retourner, je m'en suis assuré. Et il faut que je te dise, une fois que j'en aurais finis avec toi j'irais voir ta jeune s½ur. Je suis sur que l'on va bien s'amuser tout les deux. » Finit l'homme a la cape.
Alan perdu ce qui lui restait de lucidité. Il jeta son arme et prit son fusil d'assaut. Il ouvrit un feu continue. Les vitres qui restaient volèrent en éclat, les murs se trouèrent. Mais l'homme ne bougeait pas, il attendait. Une balle pénétra dans son torse. Du sang gicla et il tomba à terre. Alan cessa le feu et prit son couteau. L'instant de vérité était arriver. L'homme a la cape se releva juste avant que la lame en argent ne se plante dans son c½ur. Avec un geste surhumain il lui prit le poignet et le brisa. Le borgne reteint un cris. Avec sa deuxième main il prit Alan par la gorge et le plaqua contre un mur. La crosse de son fusil lui rentra dans le dos. Les ongles du types pénétraient dans son cou et son regard lui brûlait le cerveau. Alan savait maintenant qu'il allait mourir. L'homme à la cape lui dit :
« _ Je pourrais simplement te tuer. Mais je peux aussi faire mieux. Je vais te rendre immortel. Prisonnier du souvenir de tes gosses torturés. Oui, je suis sur que tu vas apprécier. »
Il s'approcha doucement de la gorge d'Alan. Ce dernier revit le moment qu'il avait passé attaché sur son canapé pendant que ce fou torturait ses deux enfants.
A ce moment l'homme a la cape mordit dans le cou d'Alan. Il l'égorgea avec ses dents. Le sang gicla tres fort. En deux minutes Alan s'était vidé, Mais il restait vivant et comme l'avais dis le vampire il revécu les deux derniers jours de sa vie éternellement.